samedi 23 février 2019

La Rose et le Passant


La plus jolie des roses, aux mille reflets d'or,
Posait sans bruit des mots, au bleu du firmament,
En notes accrochées dans de parfaits accords,
Aux portées de tout cœur, écrites dans le temps.
Sirène malgré elle et complice pourtant,
D'un Cupidon joueur, quand celui d'un passant,
Amené au hasard, au fond de ce jardin,
Guidé par son parfum, s'approcha d'elle enfin.
Magique poésie naquit dans sa poitrine
Qu'il fut éprit d'amour et ne vit les épines,
Elle fit de l'instant la plus douce chanson,
Et du simple moment un hymne à la passion…
Il voulut la cueillir, la garder à jamais,
Et se piqua si fort qu'il sut là désormais,
En scellant de son sang cette leçon apprise,
Qu'à vouloir la beauté on ne peut ignorer,
Que l'on peut s'y blesser à vouloir trop l'aimer…

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

jeudi 21 février 2019

Les Brebis et le Loup (Acte 2)



L'histoire inachevée devant être reprise,
Il faut que dans les faits elle soit du mieux précise,
Pour être bien comprise dans toute la finesse,
Dont savent se parer les fourbes sans noblesse,

Il en fut donc ainsi que le loup questionné,
Par une cour dédiée obtint libération,
Et avant qu'autre instance ne prenne décision,
Il fut dans ses fonctions bien vite renvoyé,

Et lui qu'on accusa d'avoir voulu croquer,
Brebis d'un âge mur, voilà qu'on le laissa,
Près d'une jeune agnelle à la superviser,
Costumé en bélier, et tout seul de surcroit.

D'aucun y verront là fortuite négligence,
De la part de moutons qui ne virent l'urgence,
Ou bien celle d'un roi, qui de son haut perchoir,
Altitude empêchant, ne put s'apercevoir,

Qu'on laissait éduquer les brebis par un loup,
Comme si le Pouvoir était devenu fou,
Même si l'un fut roi, et l'autre général,
Du talent il fallut, pour rendre tout normal.

Ne voyez point stratège ou génie de la guerre,
Ni de courage un brin, parmi nos deux compères,
Qui dans la situation, n'écoutèrent que leur peur,
Pour sans hésitation sacrifier un des leurs,

Ils crurent aux mensonges et autres persifflages,
De ce loup si habile, qu'il fut aussi avant,
Sous les traits d'un serpent, chargé d'un prédicat,
Et qu'il fut adoubé par quelque syndicat,

Ainsi de la parole qui convainquit une Ève,
Il parla de l'enfer et du grand Lucifer,
Qu'il tenait pour intime puisqu'il fut son élève,
À ces mots nos poltrons, pensèrent leur carrière,

Et stratégie du loup fut ainsi adoptée,
Pour lui confier agnelle et ainsi disculpé,
Faire dire de la brebis par-là désavouée,
Qu'elle racontait des fables et autres quolibets.

Il faudra bien noter de cette histoire en rimes,
Que le pouvoir est frêle et même illégitime,
Quand en guise de chefs on laisse marionnettes,
Bafouer la justice pour protéger leur quête.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Les Brebis et le Loup (Acte 1)




Un général ovin, officier de haut rang,
Menait sa garnison de cent bestiaux dressés,
A assurer la Paix et la Sécurité,
Sous les ordres d'un roi, de lignée et de sang.

Un beau matin s'en vint de contrée éloignée,
Un loup perfide et laid déguisé en bélier,
A qui trois compagnies, furent vite confiées,
De brebis et moutons à rendre plus guerriers,

Mais le loup fut malin et sans tarder usa,
Du pouvoir de son grade comme vil scélérat,
Et tenta de garnir de brebis son sérail,
Que pour tout raconter, ce fut son seul travail.

Trois brebis inquiétées par le ton si grossier,
Du fourbe usurpateur, sans classe ni respect,
Répondaient aux assauts par le simple mépris,
Espérant du pervers qu'il aurait bien compris,

L'animal sans honte par le désir guidé,
Sur l'une d'entre elle, jeta son dévolu,
Qu'à la traque effrénée échapper elle ne put,
Tant qu'un matin de force, il voulut la croquer.

L'officier informé du terrible méfait,
Demanda donc au loup d'ici se justifier,
Ce qu'il fit sans tarder en disant de la belle,
Que parmi les soldats il n'y a de pucelle,

Le mouton bien-pensant, doué pour décider,
Invita donc le loup à être plus discret,
L'incompétence aidant, femelle fut jugée,
D'un délit de beauté et de féminité.

Et le loup fut souffrant, et on crut le faussaire,
Supposant que le temps étoufferait l'affaire,
Et quand il revint là, on dit à la brebis,
De ne point s'embellir, et l'éviter ainsi,

Général magistral, montrant là tout son flair,
Pour connaître ses gens et savoir leur valeur,
Le bon roi avisé le laissant ainsi faire,
Tant pis pour la brebis, sa survie, son honneur,

Commander est un art, qu'il faut bien posséder,
Et c'est quand l'heure est grave, qu'il faut le révéler,
Le panache et la gloire sont dans les décisions,
Et non pas dans le port d'un quelconque galon.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

mercredi 20 février 2019

Les Mouton et l'Élu



Depuis déjà longtemps, des moutons mécontents,
D'un bélier, élu maire, et plutôt malfaisant,
Du vilain se plaignaient pour diverses affaires,
Où celui-ci trempait de manière peu claire.

En petit comité, réunis en secret,
Avançaient les raisons pour enfin l'évincer,
Disant qu'aux élections ils voteraient ailleurs,
Jurant qu'il en allait, ici, de leur honneur.

Le bélier avisé et malin de surcroit,
Eut tôt vent de ces faits, et voulu cette fois,
Un à un confronter les mutins dénoncés,
Expédiant à chacun, missive authentifiée .

Le premier de ceux-là fut tellement surpris,
Que l'élu lui demande et cela par écrit,
Si du foin communal, il était satisfait,
Pour services rendus, livré à lui sans frais.

Le second fut, lui, pris de malaise et nausée,
Quand il lut sur le mot, que depuis des années,
De la taxe du sel, il était exempté,
Pour avoir de toujours, de l'élu l'amitié.

Le troisième tomba dans un profond coma,
Quand il vit écrit là en caractères gras,
Que ces terres immenses où sa maison est sise,
Sont la propriété, de tous et indivise…

Des autres on ne sait pas, ce qu'ils dirent de ça,
Mais on ne les vit plus parler entre eux tout bas.
Ils vinrent à l'église pour y trouver la foi,
En quête de pardon, dans leur grand désarroi.

Le maire réélu de façon magistrale,
Reçut toutes les voix de la gent animale,
Et il garda son siège et tous ses privilèges,
Assis sur ces jaloux, qu'il sut prendre à leur piège.

Il faudrait retenir en guise de leçon,
Que celui qui gouverne emporte l'élection,
Porté vers le pouvoir, par ceux qui lui ressemblent…
Comme au fond d'un panier tous les crabes ensemble
Hypocrites et sournois attendent du plus gros,
Quelques miettes du pain qu'il mange sur leur dos.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Le Rat Compulsif



Il me faut vous conter l'histoire sans éclat
D'un sujet qu'Il y eut, parmi le peuple rat,
Avide autant qu'envieux de ce qu'il n'avait pas,
Reclus dans une grotte emplie de débarras…

Non qu'il n'y eût d'endroit, pour lui, en confrérie,
Mais plutôt qu'il loua sa place à un bon prix,
En effet, le gredin amassait sa fortune,
De toute économie qu'il jugeait opportune,
Et glanait çà et là au milieu de poubelle,
Quelque objet de valeur, abandonné en elle.

La dignité ne fut, pas le fort du compère,
Qui tôt la sacrifia au flux de ses affaires,
Pour le goût de l'argent et de la possession,
Tant, qu'il aurait pu vendre aussi ses excrétions.

Femelle lui donna, en son temps, trois marmots,
Qu'il éleva sans règle et pourrit de cadeaux…
Sans susciter jamais en eux la réflexion,
Sur ce qui fait grandir, et donne dimension.

Il se dit être pauvre et critiqua tous ceux,
Qui de l'État reçurent une aide à vivre mieux,
Quand de ce même État il fut un employé,
Coopté en son temps, sans avoir qualité.

Il fut de ceux qui vont en vacances toujours,
Chez un les accueillant, sans faire payer séjour,
Et devient, un ami, et peut être un parent,
Dès lors qu'il a des biens, et plus s'il est mourant…

Enfin, il faudrait dire, de ce rat illettré,
Qu'il eut certaine chance et ne fut exploité
Que par son ignorance et sa vénalité,
Qui l'ont à son insu toujours manipulé.

Il est triste leçon à voir un qui reçut,
Ne plus savoir donner, et n'avoir jamais vu,
Que générosité est flux de la rivière,
Qu'il but lorsqu'il eut soif, et qui ne fut banquière;
Qu'à vouloir la barrer on finit asphyxié,
Submergé par ses eaux, avare et prisonnier.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Le Peuple des Moutons



Dans une galaxie, peu éloignée d'ici,
Une terre existait, semblable à celle-ci,
Où le peuple mouton y vivait son destin,
À la manière, un peu, de notre genre humain.

Il connut mille guerre, et des temps d'infortune,
Ses heures de misère et les fosses communes,
Et de cette souffrance, qui aurait dû l'unir
Il ne garda pourtant plus aucun souvenir…

On vit ainsi moutons, de l'hémisphère nord
Asservir dans le sud l'ovin jusqu'à sa mort,
Pillant ainsi sans loi les immenses richesses,
D'un peuple abandonné à sa grande détresse.

De la technologie ils firent religion,
Et l'économie reine en réponse aux questions,
De la valeur qu'on donne à toute une existence,
Sacrifiant leurs enfants à l'autel du non-sens.
Il devint plus puissant et sacrifia l'esprit
À un matérialisme, abject autant qu'impie,
En affamant ses pairs, il fit naitre l'espoir,
Dans un subtil terreau sans vraiment le savoir…

Chez les moutons du sud livrés à la misère,
Qui n'étaient pour le nord que des pions dans les guerres,
On entendit la voix de prophètes sournois,
Profitant du malheur pour asseoir une foi.
On vit le fanatisme aveugle et dévoué,
S'emparer de ce peuple ignorant et spolié,
Solution envoyée par un Dieu bienveillant,
Pour punir le mouton d'occident décadent…

Il y eut une armée de mil ovins barbus,
Au cœur du sud lointain qui faisait des recrues,
Régiments d'ignorants prêts à se sacrifier,
Envoyés dans le nord pour se faire exploser…

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Les Moutons et l'Araignée



De placides moutons qui dans un pré paissaient,
Furent intéressés, quand du fond de leur champ,
S'en vint une araignée au discours alléchant,
Promettant aux ovins qu'elle les connecterait,
Par une simple toile aux troupeaux de la terre,
Qu'il n'en coûterait rien, que la chose est facile.
Qu'il leur fallait choisir son réseau fait de fil,
Où s’accroche son nom, magique et nécessaire,
Pour d'un coup abolir la distance et le temps,
Et au cœur du savoir se trouver dans l'instant.

Les crédules moutons qui d'horizon n'avaient
Que le haut des collines où leur ciel finissait,
Grisés par le dessein d'entrer dans l'infini,
Virent en l'araignée, "Spoogle", bien nommée,
Nouvelle incarnation de la grande Pythie,
Réponse à leurs oracles en secret révélée.

Proclamée et élue comme fut Arachné,
Pour tisser sur ce monde une cage de liens,
En changeant ses adeptes en valets dévoués
Tout à son intérêt, pour accroître son bien.

Nul d'entre eux ne vit là, qu'un concept est gratuit
Parce qu'il asservit des sujets contrôlés,
Et qu'en tout ce qu'il donne, il n'est rien de fortuit,
Lorsque celui qui offre au profit s'est dédié.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Le Dindon et le Paon



D'un simple poulailler, je m'en vais vous parler,
Dans lequel un dindon, des poules et poulets,
Des canards et d'une oie, par eux tous admiré,
Pour ses plumes et son chant, comme un roi se sentait…

Tant, qu'il faisait la roue et fier il se tenait;
Et la foule, conquise, à son cri subjuguée
Par les glouglous royaux qu'à ses ouailles il lançait,
Que le pauvre animal, par la gent adulé,
Se prit à un tel jeu et son égo d'enfler.
Qu'à bien y regarder, suffisant il devint,
Et il pensa son cri la chanson du divin…
Privilège ce fut, de pouvoir l'écouter.

L'entière basse-cour, sieur dindon invoquait,
Quand il était matière à parler de beauté;
En référence aviaire, ainsi il s’imposait,
Pour ce qui est de l'art ou de la volupté.

Mais notre souverain, du vivre son déclin,
Quand il fut réveillé par un son anodin,
Sans conteste puissant, bien plus noble et plus fin,
Qui surprit tout ce monde en sonnant au matin.

Et tout le poulailler de s'en émerveiller,
Lorsqu' on vit, étonné, que d'oiseau il venait,
En couleur féerique, au plumage parfait,
Quand le paon déploya toute sa majesté.

Le dindon tenta bien d'éblouir mais en vain,
Par ses reflets de noir son fidèle auditoire
Préférant la couleur, à cette simple moire,
Qu'il n'eut que des regards suscitant le dédain.

Lui qui fut un miroir dans son immensité,
Des aspects si divers de toute la beauté,
Sans doute il oublia, quand Maître il se pensa,
Que l'orgueil est pour elle, un endroit trop étroit,
Qu'on ne détient jamais toutes les clefs de l'art,
Et que l'humilité prévalut au lascar.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Le Mouton et le Hibou


Un hibou archevêque, à parcourir la lande,
Vit que chez les moutons la foi était peu grande;
Il lui vint à l'idée de lui-même mener,
Catéchisme en ces lieux et d'y venir prêcher.

Au pied d'un gros rocher dont il fit son église
Il posa un grand livre, contenant sa prêtrise,
Une pierre, en autel, où poser son calice
Puis invita troupeaux à venir à l'office.

Au dimanche suivant, il attendit longtemps,
Fidèles et croyants qui restèrent aux champs.
Mais le hibou n'est pas du genre à renoncer,
Et pensa stratégie face aux ovins athées.

Il revêtit l'habit qui sied à ses fonctions,
Et s'en fut dans les prés donner bénédiction,
Convaincu qu'en ces terres, hostiles à la foi,
Quelques âmes il pourrait, ramener dans la voie.

Il parla de l'enfer à un qui broutait là,
Et du grand Lucifer gardien de l'au-delà…
Mais l'autre répondit : "point n'est besoin pour moi
D'aller plus loin qu'ici pour connaitre l'endroit".

Le hibou très gêné, partit vers le suivant,
Qui paissait dans l'alpage, isolé du restant,
Lui parla du pêché et de la rédemption,
Que tout est pardonné par une absolution…

Celui-là rétorquer : "que peut-on pardonner,
À quelque nouveau-né, qui n'a fait que téter ?"
Et encore de dire : " allez donc l'enseigner,
Aux mères des enfants que l'on va sacrifier !"

Un bélier, bien connu pour être voyageur,
Écoutant ce discours dans toute sa teneur,
Dit enfin au hibou, par sa quête aveuglé :
"Votre Eglise est ancienne et n'a su s'adapter,
Vous parlez comme un livre, et sans plus aucun cœur,
Vous videz la Parole, de toute sa grandeur,
Insistant sur la faute, vous faites cette erreur,
D'assujettir la peur à l'accès au bonheur."

Le hibou à ces mots en fut fort affligé,
Et bélier de poursuivre et leçon lui donner :
" J'ai pu voir, par le monde, autre philosophie,
Qui prétend que la mort n'est qu'étape de vie,
Comme feuille d'un arbre à l'automne se meurt
Et renaît au printemps, avec plus de splendeur.
Chacun, de l'univers, n'est qu'infime partie,
Grain de sable conscient d'une chance infinie,
Où religion et dogme y sont comme prison,
Sorte de vase clos d'étroite dimension".

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.

Le Mouton Malgré Lui



Un mouton bien commun et même insignifiant
Nourrissait le projet d'être un jour de ces champs,
L'un des sages béliers qui écrivent l'histoire,
Illustres et brillants, honorant la Mémoire.

Et fier de ses idées, il pensait en secret
Qu'un être intelligent qui sait verbe manier,
Pourrait, du vrai Savoir, atteindre le sommet,
Où se hissent certains à force d'étudier.

Il lut livres sacrés et œuvres engagées,
Auteur ésotérique et autres dits athées,
Et il vit dans leurs mots la formule magique
Pouvant s'approprier, toute sagesse antique.

Et plus le temps passa, plus il fit de l'esprit
Parlant de religion et de philosophie,
Usant de citations, pour qu'on le croie savant,
Tant, que dans son troupeau on le jugea pédant.

Il récitait leçon à qui voulait l'entendre,
Sur le sens d'une vie, et ce qu'il faut comprendre,
Il tenait la réponse aux plus grandes questions,
Méprisant race ovine, pour son peu de raison...

Bientôt tous ses amis jusqu'au plus valeureux,
S'éloignèrent un peu du mouton orgueilleux,
Devenu arrogant, autant que prétentieux;
Son épouse elle aussi le quitta sans adieu…

A son grand désarroi il comprit bien trop tard
Qu'un savoir étalé, n'est guère plus qu'un fard
Qu'il enlaidit celui, qui en use pour plaire,
Quand sagesse authentique amène à vouloir taire
l'égo en l'étouffant, dans plus d'humilité,
Qui sied toujours à ceux qui cherchent vérité.

Fin

(c) 2019 Gilles LesJaunes - Tous droits réservés et utilisation interdite sans autorisation préalable de l'auteur.